Les nerfs à vifs
Paroles MAÏ :
Mes ennuis m'anentissent,
Donc je reste seul,
Je n'suis jamais tranquille toujours sur la corde mon honneur s'éfface peu à peu ma peur se tassent ma haine augmente et ma rage et sombre.
D'une enfance de merde à cette vie d'adulte,
J'ai l'instinct bestial que l'état suce ma bite est ce donc normal qu'on me juge d'un simple regard on me rend la vie dure mais t'inquiète gars j'ai le sang pur.
Pour ma vie j'vous en prie,
Gardons la loi du silence j'suis qu'une victime de la vie de rue laisse moi donc verser une larme,
Je n'en peu plus car je sème le calme et j'récolte le feu,
Ca m'fait mal au coeur moi j'bosse mais pas ces gosses pour qui l'échec est d'bosser dur ma rage s'arrète quand ma 8.6. s'achète elle me pète la tète check le pète,
Mais je ne vois plus net.
9millimètre,
J'bute un mec et j'prend pèrpète encore un échec sur le mate un prétexte pour la droite une claque dans ma face pour m'retrouver dans une boite.
Refrain : J'ai fait c'que j'pouvai éssayer de m'en sortir,
Mais personne m'a laissé la chance de m'éxprimer,
Alors j'suis au bord du gouffre les nerfs à vifs,
A cran à cran,
J'peu que devenir ouf.
Paroles WALLACE L. (VISEURS MAFIA) :
Ils nous mettent des batons dans les roues ils disent que notre CD est rayé,
Parlent des mèmes choses moi c'est les miens que j'viens réveiller,
La vie qu'ont mènent ouai sur ma vie j'vais les faires payer frères dans la douleur ici nos parents sont qu'pour bosser trimer,
Moi j'vien crier ma haine solidaire au miens tu m'connais,
Moi j'vien crier ma rage les coups d'batons les coups de fouets,
Fini l'ésclavage ont passeraient tous au lavage programmé comme une machine moi j'fais pas trop d'bavardage,
Fréro c'est l'carnage ici pas d'boulot ou pas d'taff,
Tous à la ramasse dans l'rève d'ètre sur un hamak,
Joue pas les macs ou les macgy ma gueule on a beau faire d'largent sale mais à la tombe y aura rien d'tout ça,
Pourtant j'suis al et j'pousse mon crie d'guerre révolution guérrier ultime révolution ouai.
Refrain : J'ai fait c'que pouvai éssayer de m'en sortir,
Mais personne m'a laissé la chance de m'éxprimer,
Alors j'suis au bord du gouffre les nerfs à vifs,
A cran à cran,
J'peu que devenir ouf.